L'apprenti-peintre de l'Espace


L'Univers peint à la bombe.


Bienvenue dans l'espace intergalactique encore inconnu du genre humain !

Enfin, presque... Puisque Fred Albarane y est allé... Dans ses rêves...

Ou plutôt dans son imagination pour le moins fertile.

Il n'est pas le seul d'ailleurs...

Lui comme d'autres l'ont fait, car ils ne savaient pas que c'était impossible.

 

Découvrez cet Univers fantastique, à travers quelques réalisations auxquelles l'auteur s'est essayé...

 


L'impétueuse

 

Après le bleu de l'hiver intersidéral,

voici le rouge et le jaune de l'été interstellaire !

Ma qué calor !

 

Beaucoup de volcans en activité sur cet astre.

Apparemment, un système encore en formation.

La plupart des planètes avoisinantes

ne sont encore que feu et fusion.

 

Nous survolons sans nous poser,

de peur de voir fondre instantanément

le ventre de notre vaisseau.

 

En revanche ici, une belle harmonie de couleurs.

Des roches multicolores, et des lacs aux eaux bouillonnantes invitant à la baignade.

Tout bien réfléchi, nous ne trempons pas le moindre orteil.

L'horizon rougissant trahit un lever de jour qui promet d'être torride ; il fait déjà 140 degrés !

 

Ne perdons pas notre temps, au risque d'y perdre la vie.

Plein gaz vers de nouvelles aventures !

 

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Le grand bleu

 

Nous voilà noyés dans le bleu

à nous en écœurer la rétine.

Ici, tout y est. Sauf la nuit. Quand même !

Mais la roche, les lacs, les planètes – des boules d'eau là aussi – et les galaxies.

 

Pas l'ombre d'une autre couleur.

Si ce n'est le vert qui rend le bleu turquoise.

 

La température annonce bien la couleur.

Tout est gelé. En permanence.

 

L'idée de tenter la détection de quelque forme de vie que ce soit ne nous vient même pas à l'esprit.

Nous n'avions heureusement pas complètement éteint les moteurs.

Et pour cause !

 

 

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La boule d'eau

 

 

Nous l'avions repéré de loin, cette grosse planète bleue.

Que d'eau !

 

Aucun endroit où se poser.

Qu'à cela ne tienne, nous sortons les pompes !

 

Car c'est bien d'eau dont il s'agit.

De l' H2O en bonne et due forme !

À ras bord les réservoirs !

 

 

Une pause sur la planète voisine.

Des roches principalement constituées de soufre,

des lacs d'ammoniac et des vapeurs acides irrespirables, ça va sans dire.

 

De l'herbe ? Diantre, que non !

Une mousse corrosive et très active qui s'attaque à tout ce qui bouge !

En voilà assez ; décollage immédiat !

 

 

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L'autre planète rouge

 

Ici aussi, d'étranges halos épousent les planètes.

En revanche, pas de protoxyde d'azote détecté,

du moins, pas en quantité suffisante.

Un phénomène de distorsion lumineuse probablement.

 

La roche rouge me donne des idées de randonnée.

L'ordinateur me le déconseille fortement ;

la montagne est en fait recouverte de lave semi solidifiée !

Les étendues d'eau ? Du trifaladium liquide !

 

Je l'ai échappé belle encore une fois...

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Sous les gaz, le turquoise

 Quelle planète étrange.

  

Nous traversons d'abord, sur plusieurs centaines de kilomètres, une couche atmosphérique saturée d'ammoniac et de soufre.

L'ordinateur analyse bien d'autres gaz, dont les noms seuls suffiraient à vous faire fuir de cette page.

Ce serait tout de même dommage !

 

Quelle n'est pas notre stupéfaction et notre émerveillement en découvrant cet océan

d'un bleu incroyable.

Un bleu d'une intensité encore jamais vue auparavant...

  

Malgré la couche monstrueuse de gaz nauséabonds,

l'étoile se distingue encore à la perfection.

L'ordinateur l'analyse comme une géante bleue,

bien que sa couleur nous apparaisse d'un blanc relativement pur.

 

Ce n'est qu'après plusieurs milliers de kilomètres effectués en rase-motte que l'ordinateur détecte enfin de la terre ferme.

Nous entrons cependant vite en désillusion ;

Ce ne sont ici que pierres et rochers stériles.

Aucune forme de vie ici non plus.

A part peut-être au fond de l'océan ?

 

Fichtre !

Comment n'avons-nous pensé un seul instant à l'éventualité d'une exploration sous-marine ?

Le vaisseau était pourtant bien assez grand ;

Nous aurions largement pu embarquer un submersible.

 

Qu'à cela ne tienne, nous reviendrons !

 


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D'étranges halos

 

L'astre moutarde me rappelle étrangement Doris.

Elle me manque déjà terriblement.

La pureté de sa couleur a à jamais doré mon cœur.

La reverrai-je un jour ? Rien n'est moins sûr...

 

Ici, d'étranges halos encerclent tous les astres.

Réalité ? Illusion ?

 

L'ordinateur, lui, n'hésite pas une seconde.

L'atmosphère semble ici saturée en protoxyde d'azote,

provoquant non seulement fous rires incontrôlables,

mais en outre une certaine distorsion de la vision...

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L'autre planète bleue

 

 

S'il n'y faisait nuit en permanence,

cette planète serait tout à fait comparable à la Terre.

En bien plus grande cependant ;

sa taille avoisine celle de Neptune.

 

Malgré les apparences, l'astre jaune n'est pas un soleil, mais une géante gazeuse, telles nos bonnes vieilles Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

Je l'ai baptisé "Doris". Peut-être cela inspirera-t-il nos célèbres réalisateurs de science-fiction ?

 

Cette jolie planète toute de bleu vêtue

méritait bien trois peintures.

Planète hypnotique,

où les embruns se confondent aux étoiles.

 

Fait curieux, Doris et la petite rouge semblent se tourner autour dans un mouvement perpétuel

Je crois que je suis amoureux d'elles... 

 

L'envie de me baigner nu dans ses étangs mystère

m'a caressé plus d'une fois durant le séjour.

L'ordinateur de bord s'en est bien sûr aperçu,

et n'a pas manqué de me refroidir

face à cette idée saugrenue,

avant que les étangs de s'en chargent

de façon sans doute définitive.

Mon corps aurait en effet gelé et cassé instantanément sur place,

laissant à l'équipage de soin de ramasser

les morceaux en souvenir...

 

Déjà, il faut repartir.

C'est avec beaucoup de regrets, cette fois-ci.

 


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Oxygène, mon amour

 

S'il n'y avaient eu ces lacs de méthane liquide,

on aurait pu se croire sur Mars.

Ou encore, au vu des couleurs étrangement ressemblantes, sur Jupiter,

si cette dernière avait été tellurique.

 

Mais la ressemblance s'arrête là.

Ici, une pression atmosphérique comparable à celle de Vénus.

 

Insoutenable donc.

 

Nous faisons confiance à nos instruments de bord,

et s'interdisons bien volontiers quelque sortie extra-véhiculaire que ce soit !

 

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Une planète glaciale

 

 

 

 

Il y a le chauffage dans notre vaisseau.

Heureusement !

Cette planète est une vraie banquise.

 

 

La naine rouge bien visible ici

n'est pas vraiment là pour nous réchauffer,

et pour cause.

 

 

Il y a bien un soleil sur le point de se lever,

mais vu l'état glaciaire des lieux,

il est bien évident qu'il ne faille pas attendre

meilleure caresse de cet astre-là non plus.

 

 

C'est donc décollage immédiat !

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Le tout premier voyage

 

Un voyage d'essai, dirons-nous...

 

Un Univers sombre. Sans étoile aucune.

Des nuages de gaz et de poussières en veux-tu en voilà.

 

Dans ce potage à la réglisse,

deux planètes terminent le cycle de leur formation.

Enfin, plutôt une planète et son satellite.

 

L'endroit ne m'inspire guère ; je ne m'y attarde pas.

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Fred Albarane, écrivain et artiste

31000 TOULOUSE

 

contact@fredalbarane.com