Merci GIMP !

Je l'avais vu au premier coup d’œil : l'image de couverture de JOUG est "aplatie".

Le personnage de gauche a choppé la grosse tête, et celui de droite courbe anormalement l'échine.

C'est pourtant bien là leurs rôles respectifs, mais il ne faut pas non plus que cela devienne caricatural !

Bon sang ! Il va falloir que je redemande au designer une modification.

Et au train où ont été les échanges, je doute fortement en avoir juste pour quelques jours... 

Et là encore, arrive ce que j'ai le plus craint ; le designer fait le mort.

Maintenant que je l'ai rémunéré...

Que je lui ai attribué ses 5 étoiles de satisfaction pour qu'il me livre tous les fichiers...

Car sur ce site étrange que je ne recommanderai pas,

on ne reçoit la totalité de sa demande qu'une fois le prestataire noté et apprécié !

Encore jamais vu ça dans le coin.

Soit, j'ai comme la vague impression de m'être fait un peu avoir, et décide de l'accepter pleinement.

Je reçois quand même tous les fichiers, dont le tant convoité fichier-source.

Celui-là même qui va grandement me servir par la suite.

 

Ce n'est qu'après cinq ou six vaines tentatives "e-épistolaires",

que je décide de lâcher prise... et prendre le taureau par les cornes.

Je me connecte illico sur le réservoir mondial de l'information, et charge "GIMP" sur mon ordinateur.

GIMP est un logiciel de retraitement d'images plutôt performant, à l'instar du célébrissime "PHOTOSHOP".

A la différence près que GIMP est gratuit, tandis que son homologue coûte une petite fortune...

 

Je vais alors visionner dans le réservoir mondial quelques tutoriels.

J'assimile rapidement les notions de "calque" et de "masque", éléments indispensables

à la réalisation d'un travail de qualité.

Et hop, c'est parti ! J'ouvre le fichier-source dans GIMP (eurêka, ça marche !) et me mets de suite au travail.

J'ouvre un nouveau fichier, copies les éléments de base du fichier-source,

et réorganise de fond en comble toute la mouture.

 

 

Au vu de ce que j'ai produit en deux petits jours – bah oui, il m'a fallu tout de même y aller à tâtons pour apprivoiser la bête – je me dis que j'aurais dû le faire moi-même dès le départ ;

j'aurais gagné, sinon quelques kopecks, au moins un temps précieux.

Entre le premier designer qui m'a produit n'importe quoi en trois semaines au lieu de trois jours (et dont j'ai fini par annuler la commande), et le deuxième à qui j'ai mâché quasiment tout le travail, jusqu'à lui envoyer des "copier-coller" de ce que je voulais exactement pour qu'il arrive enfin à comprendre l'univers que je voulais créer, se sont écoulés presque deux mois !

 

Qu'à cela ne tienne ! Voici un mal pour un bien.

Non pas tant du fait que j'ai pu cette fois produire exactement ce que je voulais,

que parce que cela me servira pour mes prochaines livres !

 

Et pour "EVORINE", je m'attacherai à utiliser tout mon art pour vous produire une couverture exceptionnelle !

 

 

Voici donc la nouvelle couverture de "JOUG".

Oh, vous n'y verrez certes au survol aucun changement significatif.

Mais l'harmonie ne résulte-t-elle pas d'une succession de petits détails travaillés ?

C'est du moins ce que pensent Christie et son auteur, qui semblent tous deux avoir le souci du détail...

 

 

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Fred Albarane, écrivain et artiste

31000 TOULOUSE

 

contact@fredalbarane.com